Le Transsibérien par la ligne Baikal Amour Magistral

En compagnie d'un guide conférencier, partez à la découverte de la «capitale de la Sibérie» avant de rejoindre la ligne du BAM à à Severobaïkalsk, tout à l’Est du lac Baïkal. De là, vous emprunterez cette ligne historique jusqu’à la ville de Komsomolsk-sur-l’Amour en passant par Chara et Tynda. Vous vivrez alors une expérience sibérienne originale, de l'intérieur...

19 jours - du 1er au 19 septembre 2019
CHF 8'400.- par personne
  • Ce périple de 19 jours commence à Irkutsk. Après une visite de cette « capitale de la Sibérie », vous rejoindrez la ligne du BAM à Bratsk pour vous rendre en premier lieu à Severobaïkalsk qui se situe tout à l’Est du lac Baïkal. De là, vous emprunterez cette ligne historique jusqu’à la ville de Komsomolsk-sur-l’Amour en passant par Chara et Tynda.

    Le BAM permet de vivre une expérience sibérienne originale de l'intérieur. Il traverse la Sibérie et ses paysages démesurés: massifs montagneux jalonnés de glaciers, la taïga, d'immenses marais et zones de pâturage pour les rennes, parfois en pergélisol, des centaines de rivières et quelques fleuves. Cette ligne a donc nécessité de nombreux ponts et tunnels.

    Cette expérience exceptionnelle vous permettra de vous rendre compte de la prodigieuse entreprise de construction d’une ligne de chemin de fer au cœur d’une région où la nature est sauvage, inhospitalière et magnifique. De nombreux auteurs ont écrit sur la Sibérie. Récemment, Cédric Gras, qui accompagne le voyage de septembre, et son ami Sylvain Tesson nous ont rapporté de très belles histoires à lire dans le train.

    Vous longerez ensuite le fleuve Amour jusqu’à la ville de Khabarovsk, ville historique et importante de l’Extrême-Orient russe.

    Puis, pour ceux qui prennent l’option, c’est par les airs que vous irez découvrir l’île de Sakhaline sur la mer d’Okhotsk, attachée à l’Océan Pacifique.

    Lors de ce voyage, ce sera aussi l’occasion de parler des populations aborigènes avec quelques visites de leurs villages (Evenks, Nanaïs, Evènes, Aïnous, Oroks, Nivkhes,…), du peuplement des russes depuis quelques siècles et du formidable développement industriel de cette région alimentée par la richesse de son sous-sol, un choix politique voulu pour ne pas laisser un vide que la Chine et ses voisins ne demandent qu’à remplir depuis bien longtemps.